Faut-il porter un masque en cas d’épidémie de grippe ?

Vous l’avez sans doute constaté auprès de votre entourage : vos amis, vos collègues, parfois vos enfants, et même les animateurs radio répondent aux abonnés absents… pour cause de grippe. S’il ne faut pas la prendre à la légère, notamment pour les plus jeunes et les plus âgés, faut-il pour autant porter un masque pour s’en prémunir ?
Faut-il porter un masque en cas d’épidémie de grippe ?

La grippe est l’un de ces marronniers hivernaux : elle touche chaque année des millions de personnes dans le monde, et entre 2 et 8 millions en France. Dans l’hémisphère nord, elle sévit de novembre à mars, et serait favorisée par la baisse des températures — autant vous dire que la période est propice au moment où nous écrivons ces lignes.

À quoi servent (vraiment) les masques ?

Dans certaines régions du globe, comme au Japon, le port du masque est entré dans les moeurs. En France, c’est une autre paire de manche, même si des campagnes de communication émergent, comme celle de l’Agence Régionale de Santé Nouvelle-Aquitaine. On ne parle évidemment pas du milieu hospitalier, où le masque fait partie de la panoplie du personnel médical.

Ces campagnes mènent petit à petit leurs fruits, car vous avez sans doute déjà vu (au moins) une personne porter l’un de ces masques dans la rue ou dans les transports en commun. En réalité, ces individus sont un peu des « super-héros », pour reprendre la campagne de l’ARS citée ci-dessus : ils vous protègent du virus de la grippe. Car c’est justement toute l’utilité de ces masques, qui évitent aux personnes malades de contaminer celles qui ne le sont pas. Ou de transmettre le virus aux passagers du métro après avoir éternué. Savez-vous d’ailleurs que la vitesse d’un éternuement peut atteindre les 50 km/h et propager des microbes et autres fluides jusqu’à 9 mètres ?

Le B-A pour éviter la grippe

Comme tout évènement saisonnier, vous savez déjà qu’il est essentiel de se laver les mains régulièrement, et plus particulièrement après chaque sortie, avant de manger ou de cuisiner pour les plus courageux, après s’être mouché, et bien sûr après avoir toussé en mettant sa main devant la bouche. L’idéal étant d’ailleurs d’éternuer dans le creux du coude, un geste peu naturel, mais qui a fait ses preuves.

L’Inserm recommande d’éviter au maximum le contact avec des personnes contaminées, de les embrasser ou de leur serrer la main. Et si vous commencez à vous moucher régulièrement, laissez votre mouchoir en tissus au placard et optez pour sa version jetable — plus hygiénique, dès lors que vous le jetez immédiatement après son utilisation.

Vous pourrez aussi penser à vous faire vacciner. Mais l’année prochaine, car la campagne nationale de l’Assurance-Maladie a pris fin au 31 janvier dernier. Enfin, de nombreuses huiles essentielles (comme celle de pépin de pamplemousse) et autres probiotiques pourront vous prémunir de la grippe ou vous requinquer au tout début des symptômes. Évidemment, nous ne vous ressasserons pas qu’une alimentation équilibrée, des bonnes nuits de sommeil et une activité sportive sont les meilleurs boosters d’anticorps…

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